Nikkormat – solide – éternel

L

es premiers appareils que j’ai eu entre les mains étaient des argentiques. Las années 80 ne laissant finalement pas d’autre choix. Mes photos n’étaient pas terribles, il faut bien commencer un jour. Après m’être équipé d’appareils numériques au milieu des années 2000 il m’a été donné l’occasion de récupérer 3 appareils argentiques. Deux fonctionnant parfaitement, l’un plus du tout.

Ces trois boîtiers appartenaient au grand père de mon épouse qui les avait trimbalés un peu partout autour du monde. C’est assez sympa de se dire qu’on continue à utiliser les appareils d’un écrivain/artiste, René Bragard. Pour autant, malgré leur âge et leurs périples, leur état est excellent.

C’est donc avec eux que j’ai renoué avec la photo argentique. Il a fallu se poser les questions d’une ère numérique : « où trouver des pellicules, comment les développer, etc. » A toutes ces questions il y avait une réponse, assez facile à trouver grâce aux conseils d’internautes amateurs d‘argentique.

Comme neufs, avec leurs 40 ans d’âges, ces bébés au poids imposant marchent comme au premier jour.

Ce sont des boîtiers Nikkormat EL, datant de 1972, que j’équipe avec un objectif de 50mm. Je travaille avec des pellicules ILFORD HP5+, 400 ISO, qui offrent un beau grain et qui me permettent, comme pour tous mes travaux, de travailler avec des contrastes soutenus. Ces pellicules ont, de plus, le mérite de ne pas être trop onéreuses. Je les développe moi-même.

Le boitier que je n’ai pas encore réparé est un Nikon FG, plus récent (donc plus fragile) ? En tous cas, si quelqu’un sait comment réparer ce type de matériel, n’hésitez pas à me contacter.

 

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